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(Service gratuit + prix d'appel)

Partout en France, des cafés et restaurants délicieux font vibrer vos papilles. Chaque trimestre, TGV INOUI et Fooding mettent à l’honneur des adresses coups de coeur, à découvrir au fil des voyages.
Quelle que soit votre destination et votre heure d’arrivée, vous trouverez toujours au moins un de ces succulents restaurants à proximité de vos gares TGV INOUI.
89 Cours Lieutaud,
13006 Marseille
À 9 minutes de la Gare Marseille Saint-Charles
Le cours Lieutaud avait besoin de son bistrot accueillant et chaleureux, c’est maintenant chose faite. Une de ces adresses où il fait vraiment bon d’y manger.

Pressé entre un sex shop, un tacos et deux mécanos, ce miraculeux troquet vient ressusciter une artère gueularde sur laquelle il faut bien reconnaître qu’on ne croisait jusqu’ici dégun pour s’en jeter un. Au four et au moulin ? L’Écossaise Megan Moore, dont on avait déjà aperçu la chevelure rouquine à Livingston, honorant ici le souvenir de Laurence (l’ancienne et regrettée taulière) au point de n’avoir pratiquement rien altéré : booths et banquettes en similicuir, comptoir en contreplaqué, La Marseillaise fraîchement imprimé, cuisine ouverte pour claquer la bise en habitué·e, tchatche glaswégo-sudiste assurée…
En somme, un rade, un vrai, où s’accouder pour avaler un café brûlant, un carajillo (kawa enrhumé), un demi bien tiré (lager Kohlneim de la Brasserie du Castellet), autour du billard dans l’arrière-salle, ou encore une quille nature et locale (comme ce blanc luberonnais Plan B signé Les Maoù), à escorter de grignoteries bien fagotées (focaccia, salami de boeuf, sardines…) au milieu d’une faune bigarrée –des garagistes voisins aux cool kids ascendant UK.
Le midi, c’est pour le semainier brillant de simplicité qu’on fait le déplacement : lundi, risotto ; mardi, poulet rôti ; jeudi, palourdes… Et le sourire de la patronne ? All day, everyday.
41 Rue d’Endoume,
13007 Marseille
À 19 minutes de la Gare de Marseille Saint-Charles
Avec son cadre élégant et son esprit de quartier à l’ancienne, La Relève est une véritable invitation à la détente, sublimée par une cuisine du marché.

Plus forts que l’Ami Ricoré, les deux Greg (Hessmann et Mandonato), figures du quartier réputés pour ambiancer à la nuit tombée le Café de l’Abbaye voisin, ne se contentent pas de servir tous les matins un bon café avec les excellentes viennoiseries de la Maison Saint-Honoré. Devant le comptoir 50’s, dans la salle très mini-brasserie ou sur le macadam de la terrasse boulevardière, on peut se régaler des petits plats de Clément Cassar (ex-Septime à Paris et Madame Jeanne à Marseille).
Au déjeuner, quoi de mieux qu’une aubergine rôtie, crème de feta, noisettes concassées et figue fraîche ; suivie d’un classique aîoli et d’un parfait fondant au chocolat ? Le soir, place aux bonnes assiettes à se partager : panisses maison, anchois de Cantabrie, charcuteries, fromages, ou tapas cuisinées bien envoyées, comme les fameuses courgettes en tempura, habanero et tamarin ou la classique brochette d’agneau au tzatziki. // Pedro Rascaille
POUR LA SOIF ? Belle sélection de jus naturalistes méditerranéens : pet’ nat’ transalpin hyper frais Alpino de la Cantina Furlani, chardonnay Roquentin d’Alexandre Dalet ou encore Beaujolais Village d’Alexandre Foyard… Et pour finir, un café en mode crème super froide .
LES PRIX : De 16 euros à 35 euros.
34 Grand Rue,
13002 Marseille
À 9 minutes de la Gare de Marseille Saint-Charles
Avec son cadre chaleureux et ses assiettes éblouissantes, Les Lumières illumine les cœurs et sait mettre tout le monde en appétit.

Et Les Lumières furent ! En lieu et place des Buvards, ce bistroquet de bric et de potes, le trio Nidhal Touati (exfiltré de l’industrie pharmaceutique), Humberto De Lucia (ex-barista à Deep) et Antoine Astic (passé par la pâtissière Pépite), rallume la flamme en bas du Panier.
Ici, à chaque moment son mood : le matin, un café de spécialité torréfié par les copains de la Tisserie, à faire couler avec un bol de granola maison ou une omelette baveuse ; pour le déj’, un menu de brasserie à prix d’ami (21 €, kawa compris) ; et le soir, des assiettes à la carte, à enjailler de canons choisis.
Pour nous : un cinglant carpaccio de dorade vivifié par du citron vert et des carottes pickelisées ; un moelleux magret de canard à l’orange, avec re-carottes bien texturées, betterave et jus réduit ; des croquettes aux lentilles alanguies sur une sauce tomate umamiesque ; et, bémol de fin, une approximative panna cotta coco-ananas.
POUR LA SOIF ? Une collec’ de plus de 300 réf’ naturalistes héritée des Buvards et complétée par Marielisa Peñuela, l’adorable sommelière et maman d’Humberto : jacquère savoyarde en blanc ou en macération par France Gonzalvez, inclassable pinot noir de Jean-Marc Espinasse, cuvées jurassiennes de Valentin Morel… Aussi, des kombuchas artisano-marseillais par Zéma Potions ou Tisse et des mousses de la brasserie Zoumaï.
LES PRIX : De 16 euros à 35 euros.
14 Rue Sommeiller,
74000 Annecy
À 3 minutes à pied de la gare TGV d’Annecy
Bloomer propose une cuisine locale et originale, teintée d’influences streetfood. Une véritable pépite à découvrir dans Annecy.

Si les quartiers de gare sont souvent déprimants, Bloomer sauve l’affaire ! Le tableau ? Les associés James Bloomer, un Anglais passé par les pubs de Londres, et Pierre Marcolin, qui a lâché l’aéronautique, avec le chef Paul Belison (ex-Datsha d’Alexia Duchêne à Paris et Elements d’Anthony Orjollet à Bidart). Leur credo : « Boire, manger, boire », sacré programme ! Dans leur lumineux café-resto ouvert du matin au soir (long bar, banquette de cuir, cuisine semi-ouverte et arrière-salle plus intime) se presse le Tout-Annecy.
Comme ce midi-là : colorée terrine de courgette façon millefeuille et sabayon de curry parsemé de fleurs locales – ou thon de ligne des plus tendres et sanguin jus de betterave ; suivi d’un smash cheeseburger avec de grosses frites ; ou raviole ouverte aubergine-courgette arrosée de sauce au poivre ; et pour sceller le tout, ganache au chocolat noir amer, framboises gorgées de sucre, avec deux cuillères.
POUR LA SOIF ? Une réjouissante carte de vins nature paneuropéenne, avec une sélection pointue de la région (macération savoyarde Cotillon des Dames de Péron), quelques références de la Suisse voisine (sylvaner et riesling du Domaine de Beudon dans le Valais) ou rouge des Pouilles Amphora XXI de Cristiano Guttarolo. Cocktails, kombucha et filtre du Panier à Café à Villaz.
LES PRIX : De 16 euros à 35 euros.
8 Pl. du Fronton,
64500 Ciboure
À 8 minutes de la Gare de Saint-Jean-de-Luz – Ciboure
Avec sa cuisine française et espagnole, Maitenia est un digne représentant des bistrots du Sud-Ouest. À découvrir sans hésitation.

Sébastien Juanicotena et Maxime Berdou, proprio et commercial de la cave luzienne Notre Sélection, ont ramené leurs tire-bouchons face au fronton de Ciboure, dans l’emblématique Maitenia – carrelage seventies, pierres apparentes, tables en marbre et comptoir ripoliné de vert. Où les (déjà) aficionados peuvent déquiller du propre et bequeter les assiettes bien foutues de Fréderic Vilgicquel (vu chez Etxe Nami), épaulé par Hugo Carre (ex-Pigeons Blancs à Saint-Jean-de-Luz).
Comme ce midi-là : moules de bouchot au beurre blanc ou velouté de butternut et œuf mollet ; irréprochable merlu de ligne grillé nageant dans un salmorejo tiède (gaspacho andalou), courgettes et aubergines vapeur, céleri cru et basilic pourpre, ou poulet crémé au vin jaune, polenta et piment doux.
En dessert, va pour la mousse au chocolat ou les figues rôties, faisselle de chèvre et crumble raisin. Le soir, on passe en mode raciones : pâté de tête, thon à la mexicaine, poulpe à la gallega…
POUR LA SOIF ? 150 références franco-espagnoles bien vivantes : pet’ nat’ catalan Aus de Pujols-Busquet, chardonnay jurassien Les Molates d’Éric et Bérengère Thill, minervois Ornicar de Jean-Baptite Senat, ou bière d’Exteko Bob’s Beer.
LES PRIX : De 16 euros à 35 euros.
31 Rue Raoul et Raymond Sylvestre,
84560 Ménerbes
À 1 heure de la Gare Avignon-TGV
Un bistrot d’exception pour l’un des plus beaux villages de France. C’est le décor parfait pour déguster des spécialités locales.

Un bar-tabac café-journaux au cœur de Ménerbes, mais pas que ! Sur la croquignolette terrasse avec vue imprenable sur le Ventoux, ou dans la salle climatisée, Barbara Chevrier et Bruno Pequignot ont repris le Café du Progrès où l’on peut déjeuner une cuisine soignée fleurant bon l’inspiration du marché.
Sur l’ardoise du Chef Yanis Belghit (ex-Auberge de Saint Remy de Provence), pour nous ce midi-là : un cajolant vitello tonnato à la cuisson parfaite, mayo extra, croûtons croquants, câpres salines et pickles de radis ; avant le poulpe en cuisson tout aussi impec, croustillante et fondante, dissimulé par une mousseuse émulsion à l’huile d’olive et reposant sur une semoule épicée pimpée d’une brunoise de tomates et concombres ; avant de finir par le dessert beau comme un tableau faisant la fête à la pêche de vigne en mousse, en nappage, en quartiers rôtis, et à l’abricot en confiture et cuir façon tuile, escortés d’une soyeuse glace vanille à sangloter de bonheur…
POUR LA SOIF ? Des vins propres des environs : rosé bio du maire du village au Domaine Ruffinatto, salivant luberon blanc du Château de Mille… Ou encore du cidre brut bio Fils de Pomme ou des bières de la Brasserie Les Ouailles.
LES PRIX : De 16 euros à 35 euros.
Place des Halles,
29100 Douarnenez
À 30 minutes de la Gare de Quimper
Une adresse originale et affirmée, qui propose une carte vivifiante portée par l’air iodé de la mer toute proche.

Il y a un siècle, les rues portuaires de la ville du poiscaille en boîte résonnaient de la colère de ses sardinières, leur grève historique marquant d’une pierre blanche l’histoire féministe et ouvrière. C’est peut-être ce parfum de révolte et d’entraide qui a poussé la cheffe Mahaut Le Lagadec (passée par Bonne Aventure à Saint-Ouen et Les Sardines à la Plage à Lancieux) à investir l’ancien Poullig, face aux mythiques Halles, pour y installer son Café Enez de quartier.
Dès le matin, les rockeur·ses mal réveillé·es et locavores aux paniers pleins rameutent sur la terrasse de cette place enjouée et commandent kawa, œuf au plat, tartine beurre-miel ou beurre-confiture, granola et fromage blanc… Puis, à partir de midi pétante , ce jour-là : poivron rôti, crème aubergine-yaourt, tomatillos et chili oil ; carottes rôties (elles aussi), sarrasin, fromage blanc herbacé, cébette et chimichurri ; parfait dwich tomme, œuf brouillé, pickles et salade verte dans une baguette bien dorée ; et simplissime cookie choco et fleur de sel au goût de reviens-y !
Le soir, les petites assiettes au sourcing impec’ défilent comme ce dashi glacé semé de petits pois, fraises et huile de feuilles de figuier, ou cet estival micmac de tomates, concombre, fleur d’agastache et de sureau. À l’évidence, ce nouveau Finistère-là n’a rien d’amer.
POUR LA SOIF ? Du nature et du natif à prix mignon : melon de bourgogne Gobiidae du domaine breton Tizh ou rouge cahorsin Imbibez-vous ! de Fabien Jouves. Ça mousse avec la blonde de la Brasserie Plijadur et ça bulle comme le cidre Des Bouteilles à l’Amère… Sinon, pastis breton Ty Jaune, kombucha finistérien d’Original Kombucha ou limo et cola de la limonaderie artisanale Dour An Doueez.
9 Rue Lecoq,
63000 Clermont-Ferrand, France
À 15 minutes de la Gare de Clermont-Ferrand
Un plat unique et des produits de saisons : le Comptoir Central des Bazars vous embarque dans un voyage gustatif sans quitter Clermont-Ferrand.

Son mythique Saint Eutrope a été élu Meilleur bistrot du guide Fooding 2015… Une décennie plus tard, Harry Lester remet l’Auvergne sur la carte des plaisirs de (fine) bouche ! Son bazar ? C’est l’Europe, justement : comptoir ouvert à l’espagnole, simplicité à l’italienne, chaleur de pub british et cave à manger cocorico. Mais sur la carte comme dans l’assiette, rien que du lisible avec un plat unique pour le déj’ (sous la forme d’un semainier), des assiettes partageuses pour l’apéro (œufs à la mayo pimentée, vitello tonnato, pizzette à la mortadelle) et, surtout, privilège de l’ouverture en continu, la possibilité de prendre un croque-monsieur pour le petit déj’, ou une glace (et quelle glace ! Parfum lait-céréales, feuille de mûrier platane, feuille de figuier…) tout au long de la journée. Pour nous, ce midi-là, c’était un réjouissant gigot d’agneau cuit à basse température et snacké minute, servi avec un taboulé aux fèves croquantes, radis et herbes fraîches. Bref, tout un art de la simplicité sublimé, à des prix défiants toute concurrence.
POUR LA SOIF ? Une sélection hallucinante et gentiment tarifée de vins vivants, réunissant les pointures d’Auvergne (Patrick Bouju et Justine Loiseau, Marie et Vincent Tricot…), les fringant·es outsiders (Hannah Fuellenkemper, Lisa Le Postec et Paul Aublet-Cuvelier…) et tout ce que l’on peut boire de mieux dans le pays (Fabrice Monnin, Éric Pfifferling, Andréa Calek…). Et pour rester soft, une limo maison à la fleur de sureau.
LES PRIX : De 16 euros à 35 euros.